RÉSIDENCE ARTISTIQUE

Matrimoines Intangibles

recherche/création sur le corps mémoire


 

Deux femmes artistes de générations différentes se retrouvent à travers un intérêt commun pour la recherche artistique autour de l'empreinte des savoirs ancestraux dans la mémoire du corps.

 

Saïda Naït-Bouda d'origine algérienne, Meryem Jasad d'origine marocaine, étudieront le mouvement archaïque de traditions rituelles d'Afrique du Nord, selon le principe de la danse EL Hâl, comme moyen de reconnexion à la mémoire.

 

La danse El Hal est une pratique artistique développée par Saïda Naït-Bouda qui propose un espace initiatique pour maîtriser l'InTranse. Un état de présence intense où il s'agit de ne pas partir en transe mais développer présence et connexion.

 

La résidence portera sur le travail du mouvements brut comme matière. La pratique répétitive permet l'émergence du corps sacré. Telles des couches d'oignons, le corps se débarrasse des assignations ou d'une esthétique formelle pour faire émerger l'invisible : le corps reconnecté à des savoirs oubliés ou même méconnus.

 

La matière explore des éléments de la culture d'origine : l'extase, la transe et la lamentation, la célébration de la terre, la fertilité, la poésie, la représentation de la nature dans le mouvement.

 

De l'expérience du mouvement ancré, émerge les interrogations personnelles sur les traditions féminines, la peur et le besoin de revisiter des mémoires traumatiques, la possibilité de ferme émerger de nouvelles formes d'expression inclusive dans le pays d'adoption.

 

Les artistes

 

Saïda Naït-Bouda

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Meryem Jasad

A rédiger

 

Note de l'auteur